Le nettoyage en journée continue est une bonne idée pour l'environnement, la qualité de service et pour répondre aux enjeux sociaux. Mais il peut être difficile de convaincre de le mettre en place : peur de déranger les collaborateurs, crainte du bruit, question de l’image auprès des clients, doute sur la faisabilité....
Dans cet épisode de podcast, nous répondons aux objections les plus fréquentes, et conseillons sur comment organiser ce passage sans le subir.
Les avantages concrets du nettoyage en journée
Le nettoyage en journée, et surtout en continu, se distingue des organisations classiques réalisées tôt le matin ou tard le soir, souvent en horaires fractionnés.
Cette différence d’organisation produit des effets visibles pour toutes les parties prenantes :
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Pour l'entreprise cliente et les occupants : la visibilité de la prestation car les agents de propreté sont présents sur site en même temps. Le service devient compréhensible
et rassurant, et les besoins peuvent être ajustés en temps réel (par exemple en cas de café renversé)
- Pour les agents de propreté, les bénéfices sont importants sur le bien-être au travail : le regroupement des heures sur des plages horaires en journée facilite la conciliation entre vie personnelle et professionnelle, l'accès aux transports en commun est facilité, le travail isolé est réduit, améliorant la sécurité, et la reconnaissance du travail augmente fortement.
Les retours d’expérience montrent que 95 % des entreprises ont constaté que les agents se sentent plus reconnus dans leur travail après le passage en journée.
Sur le plan environnemental, le nettoyage en journée présente plusieurs avantages :
- Réduction des consommations d’énergie grâce à une amplitude d’ouverture plus courte des bâtiments.
- Diminution de la pollution lumineuse, liée à la baisse de l’éclairage tôt le matin ou tard le soir.
- Réduction des déplacements, car le travail en continu permet d’allonger les temps de travail et de limiter les allers-retours.
Les objections les plus fréquentes et comment y répondre
« Le ménage en journée va déranger les collègues »
C’est l’objection la plus répandue. Elle part du principe que la présence d’agents de propreté empêche de travailler.
Dans les faits :
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Les agents sont formés aux attitudes de service, à la discrétion et à l’adaptation aux situations (ils savent différer une intervention si une personne est en réunion ou au téléphone)
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Une analyse préalable des rythmes d’activité permet d’adapter les zones et les moments de nettoyage.
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Les prestations sont organisées en fonction de l’usage réel des espaces.
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Il est aussi possible d’intégrer cette organisation dans le quotidien des occupants (se lever quelques minutes de son poste, aller chercher un café et profiter de ce temps pour bouger, ce qui permet aussi de lutter contre la sédentarité)
Ces chiffres montrent que cette crainte est largement levée dans la pratique :
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89 % des clients passés en nettoyage en journée ne souhaitent pas revenir en arrière.
"Le nettoyage en journée, c'est trop bruyant"
Le bruit est une autre objection fréquente, souvent associée à l’usage des aspirateurs. Là aussi, les pratiques ont évolué :
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Le matériel est de plus en plus silencieux (certains aspirateurs atteignent aujourd’hui des niveaux sonores très bas, autour de 50 décibels)
- Le nettoyage est très rapide donc la gêne éventuelle dure très peu de temps
" On a une image d'entreprise à respecter "
La propreté contribue directement à la bonne perception de l'entreprise. Le nettoyage en journée rend visible le service et renforce le sentiment de locaux bien entretenus.
Enfin, l'organisation est clé : les halls et espaces d'accueil peuvent être nettoyés avant l'arrivée des visiteurs ou aux heures creuses, les sanitaires et bureaux peuvent être entretenus en continu pendant la journée.
Comment passer concrètement à une prestation de nettoyage en journée
La première étape consiste à considérer ce changement comme un projet partenarial : il implique l'entreprise cliente, l'entreprise de propreté, les agents et les occupants des locaux.
50% d'organisation, 50% de communication
La démarche peut être structurée en grandes étapes :
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Prendre une décision de principe et valider l’engagement
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Réaliser une étude de faisabilité pour analyser les rythmes du site, les usages des espaces et l’organisation actuelle
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Préparer le changement en informant les occupants et en accompagnant les équipes
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Tester la nouvelle organisation et l’ajuster en fonction des retours
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Évaluer dans une logique d’amélioration continue
Pour accompagner cette démarche, des ressources existent, sur le site achat-propreté.com :
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